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MANIFESTA

DESTRUCTION !

" En animant ou en réifiant les images plutôt que de créer des images inédites les artistes donnent à saisir le réel par le prisme de l'art dans un geste que l'on peut qualifier de ROMANTIQUE. "

" Entre l'artiste et l'oeuvre, la forme et le sens, le passé et le présent, l'oeuvre et le spectateur, il y a "du jeu", comme on le dit de deux pièces mécaniques qui ne s'emboîtent pas parfaitement, mais restent pourtant solidaires. C'est dans cet écart, dans  les glissements et les frottements que se distingue l'intervention personnelle de l'artiste (...) "

" [ l'apport de réalité ] est ici utilisé par les artistes pour faire naître une étincelle du choc entre fascination et l'horreur provoquée par l'image rendue réelle."

in " LA MANIPULATION DES IMAGES DANS L'ART CONTEMPORAIN" C. GRENIER

Mes recherches

La DESTRUCTION comme acte cathartique profondément humain.

La DESTRUCTION comme acte artistque instantannée, violent et nécessairement créateur.

La DESTRUCTION comme image du monde.
 

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Curriculum vitae



born in 1972


Exhibitions :
2011
"Effacement"
Performance
Fossé des Treize, Strasbourg
2010

"Liberté"
T-WALL, Performance
Démocratie Créative, Strasbourg
"Némo est mort pour l'art contemporain"
Installation
Démocratie créative, Strasbourg
"Pauvres"
T-WALL, Installation peinture
Démocratie créative, Strasbourg

2009

"Campagne 2"
Action-performance-multimédia
Mon blog, Strasbourg
"Perfusion" / collectif
Installation
Démocratie créative, Strasbourg
"Illusion" / personnel
Installations
Syndicat potentiel, Strasbourg
"L'OTAN en débat" / collectif
performance
Syndicat potentiel, Strasbourg

2008

"Regionale 8" / collectif
Kunsthalle, Bâle, Suisse
"Friand'art" / collectif
Strasbourg
"Construction-déconstruction" / collectif
Espace G, Strasbourg
"Cabane" / collectif
Strasbourg
Mehli art 08 / collectif
Moulin de Hunsbach
Exposition personnelle
Galerie Espace G, Strasbourg
Video, Installation, Preformances
ENTER N°6 Festival
Siauliai, Lithuania

2007
Action Performance
Salon ARTSIDE, Strasbourg
Exposition collective
Salon ARTSIDE, Strasourg
Installation
"20 Artistes / 20 Jardins", Strabourg
Action Performance
Institut PROGR (Switzerland)
Action Performance
OFF07 Thun (Switzerland)
Installation
OFF07 Thun (Switzerland)
Installation de rue
Strasbourg
Action Performance
Gallery "POOL 120" Rotterdam (Netherlands)

2006
"Residence Exhibition" Thun (Swizerland)
Installation "La journée du Centenaire"
Strasbourg (France)
Action Perfomance "Les Arts au Soleil"
Strasbourg (France)
Action Performance "Stimultania"
Strasbourg (France)
Action Performance "Marks Blond Project"
Berne (Switzerland)

2005
Installation "Jeune Création"
Schiltigheim (France)
Installation "ARC Images de Guerre"
Mulhouse (France)

2004
INstallation "Klasse"
Freiburg (Germany)

2003
Engraving exhibition
Strasbourg (France)


2002
Installation "Jeune Création"
Schiltigheim (France)

2001
Installation "Jeune Création"
Schiltigheim (France)

Artist's residences :

2006-2007
Résidence Heinrich Gartentor
Thun (Switzerland)

2007
Résidence Piet Zwart Institute
Rotterdam (Netherlands)

Studies :

2006
DNSEP Hight School of Fine
Arts, Mulhouse (France)
2004
DNAP Hight School of Fine
Arts, Mulhouse (France)

Interventions :

Intervenant workshop
Ecole Supérieure des Arts Décoratifs
Strasbourg

Archives

14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 00:18
Il y a quelques temps j'avais décidé de répondre à une annonce pour une contribution à la revue "Marge" sur le thème de  : "L'irresponsabilité dans l'art"... J'ai été quelque peu hors sujet, mais je suis assez content de ce que j'ai pu écrire... (Ils demandaient 3000 caractères max)

En tant qu'artiste plasticien dit « engagé », je m'engage à la fois dans le propos – l'espace du message –, comme dans la nature de la création – médiums et moyens de diffusion.

Lors d'une contribution au travail d'affichage de l'artiste Patrick Mimran j'avais proposé la phrase suivante : « L'utopie est le seul véritable médium de l'artiste. » En ce sens je rejoins les réflexions de Frédéric Jameson, à savoir que l'utopie est et doit rester comme une capacité à penser le changement.

J'affirme toujours que la véritable fonction de l'artiste est de « faire apparaître », car selon Bergson, quelle que soit l'époque ou le sujet de son art, il porte à la connaissance du regardeur, « les êtres et les choses qui nous échappent toutes les fois qu'il n'est pas matériellement utile de les apercevoir ».

« Faire apparaître » dans un monde où l'apparition spectaculaire est un des moteurs du pouvoir de l'homme sur l'homme n'est alors pas chose aisée. D'autant plus que le système économique a une faculté d'ingestion gargantuesque et intarissable.

Pourtant, nous tenant aux fondamentaux, c'est à dire en pensant à l'oeuvre et à sa destinale autant qu'à son contenu, on peut arriver à faire émerger un art radical, perturbateur, qui engage à la réflexion. C'est en ce sens naviguer en marge, pour tenter, comme dirait Naom Chomsky, de donner aux spectateurs des cours d'auto-défense intellectuel.

Car là est bien une des finalités de l'art engagé : nous donner à voir l'oppression, l'uniformisation, l'égoïsme individualiste ou ce fameux pouvoir de l'homme sur l'homme autrement que par le prisme faussé et pseudo-démocratique du tout média.

En ce sens deux pistes de réflexion motive mon intérêt : L'art contemporain doit-il être accessible à tous pour justifier son existence ? Ne pourrait-on ré-étudier la notion d'unicité de l'oeuvre ?

En effet, admettons désormais que l'art contemporain, étant lui-même en marge, ne peut être forcément toujours accessible et n'est donc pas une arme pour « temps de cerveaux (passifs) disponibles ». Au contraire il peut être énigme esthétique, problème philosophique, vitrine psychologique ou code à déchiffrer et à replacer dans un cadre, bref, être un acte de pensée qui soulèvera – ou non – l'intérêt dans un temps de cerveau actif ! Là est déjà l'art engagé : un art qui parfois, pour être accessible, oblige à la réflexion. Pour beaucoup cette simple proposition est déjà indécente et élitiste (??).

Peut-on défendre la notion d'oeuvre unique ? Pour Annah Arendt l'oeuvre d'art se caractérise par son inutilité et donc sa « non-destruction », ainsi que comme marque du « monde durable ». Dans une société du paradoxe « tout-jetable/tout-recyclable », comme dans celle de la virtualité, l'oeuvre d'art peut avoir une place particulière et se désengager de la sphère classique de l'objet « à l'heure de sa reproductibilité », non plus comme icône ou comme investissement, mais bien comme marque d'un art engagé.

Vous êtes peu à laisser des avis, mais si l'envie s'en fait sentir...

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Published by Nicolas Zimny - dans Recherches
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commentaires

paolo67201 14/03/2008 16:39

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