La nouvelle est tombée ce lundi, "Arrêt sur Images", l'émission dominicale de Schneidermann qui annalysait les images du PAF - et des tv étrangères - est arrêtée... définitivement.
Comment, dans le contexte de cette nouvelle ére Sarkosienne, ne pas faire automatiquement un lien avec les différentes "affaires" d'influences que certains journalistes rapportent depuis ces dernières semaines ?
Bien entendu, je n'étais plus un fan inconditionnel de cette émission que je trouvais de plus en plus condescendante avec certains, pour être totalement acide avec d'autres, semblant laisser une part de ce que l'on appelle "l'objectivité journalistique" disparaître un peu plus.
Mais le schisme que représentait cette émission se suffisait à lui-même pour légitimer son existence. Sorte de "poil à gratter", format moins consensuel qu'il n'y paraît, son existence se justifiait, au de-là d'une appréciation pour ses auteurs et ses enquêteurs...
Le Service Public sacrifie là encore une nouvelle fenêtre sur SON POUVOIR, le pouvoir des images, la Videocratie* a parlé, la Vidéocratie a tranché, on peut regarder la télé, on ne peut la critiquer :
"Vous êtes avec nous, ou contre nous ! " (Georges W. Bush)
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"La critique débranchée sur le Service Public" (17/06)
MESSAGE PERSONNEL A DANIEL SCHNEIDERMANN :
Si vous allez plus avant dans mon blog, vous constaterez que je me présente à l'élection du Ministre de la Culture Suisse. Je vous passe les détails et vous laisse découvrir les tenants et aboutissants de cette proposition. Mais puisque vous intitulez votre article :
Et si je demandais l’asile médiatique en Suisse ?, si je suis élu sachez que je ferai mon possible pour vous inclure dans un programme culturel de résistance ! * Régis Debray